| LA TECHNOLOGIE I2L
La technologie I2L pour Integrate Injection Logic est une
technologie utilisant des transistors bipolaires.
L'avantage de ce système est de pouvoir jouer sur le sur le courant injecté. Dans un circuit complexe tel qu'un microprocesseur toutes les fonctions ne sont pas actives en même temps , il est donc possible de réduire le courant injecté dans les fonctions inutilisées et de l'augmenter dans les zones en fonction ceci afin d'optimiser consommation et vitesse. Contrairement aux portes MOS les sorties et les entrées n'ont pas besoin d'être rappelées à Vcc par des résistances, leur potentiel est fixé par les transistors bipolaires. Un premier brevet à été déposé en 1972 par
Kees Hart (photo ) et Arie Slob
Integration Injection Logic A new approach to LSI Les états logiques sont peu écartés ( 1= 0,7V , 0= 0,2V ) , mais contrairement à d'autres circuits l' I2L fonctionne en courant, un parasite doit pouvoir fournir ce courant pour perturber le fonctionnement de la porte. Dans la technologie CMOS les seuils de tension sont très écartés l'immunité au bruit est importante mais l'impédance d'entrée des portes logiques est importante et qui fonctionne en tension, il suffit de parasite de peu d'énergie pour en perturber le fonctionnement . En 1975 Texas instrument sort le microprocesseur SBP 0400. C'est un microprocesseur en tranches de 4 bits conçues en technologie I2L pour être associées en cascade afin de s'adapter à la taille des nombres à manipuler. Dans le document du CEA On trouve un tableau de comparaison dont nous en reproduisons une partie
On trouve peu d'information sur cette technologie cependant cette technique d'injection de courant est étudiée dans des circuits en technologie GA As /Al Ga As (1989 - 1992)
LA TECHNOLOGIE
I2L
La technologie I2L pour Integrate Injection Logic est une
technologie utilisant des transistors bipolaires.
L'avantage de ce système est de pouvoir jouer sur le sur le courant injecté. Dans un circuit complexe tel qu'un microprocesseur toutes les fonctions ne sont pas actives en même temps , il est donc possible de réduire le courant injecté dans les fonctions inutilisées et de l'augmenter dans les zones en fonction ceci afin d'optimiser consommation et vitesse. Contrairement aux portes MOS les sorties et les entrées n'ont pas besoin d'être rappelées à Vcc par des résistances, leur potentiel est fixé par les transistors bipolaires. Un premier brevet à été déposé en 1972 par
Kees Hart (photo ) et Arie Slob
Integration Injection Logic A new approach to LSI Les états logiques sont peu écartés ( 1= 0,7V , 0= 0,2V ) , mais contrairement à d'autres circuits l' I2L fonctionne en courant, un parasite doit pouvoir fournir ce courant pour perturber le fonctionnement de la porte. Dans la technologie CMOS les seuils de tension sont très écartés l'immunité au bruit est importante mais l'impédance d'entrée des portes logiques est importante et qui fonctionne en tension, il suffit de parasite de peu d'énergie pour en perturber le fonctionnement . En 1975 Texas instrument sort le microprocesseur SBP 0400. C'est un microprocesseur en tranches de 4 bits conçues en technologie I2L pour être associées en cascade afin de s'adapter à la taille des nombres à manipuler. Dans le document du CEA On trouve un tableau de comparaison dont nous en reproduisons une partie
On trouve peu d'information sur cette technologie cependant cette technique d'injection de courant est étudiée dans des circuits en technologie GA As /Al Ga As (1989 - 1992)
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